Unistellar Odyssey Pro d’occasion
Contrôlée. Photographiée. Envoyée. L’optique que vous visiez, sans payer le neuf
Télescope intelligent Unistellar Odyssey Pro d’occasion. Miroir 85 mm, f/3,9, oculaire et application, trépied d’origine. Exemplaire contrôlé.
€2,899.00
Livraison suivie sous 48 h. 14 jours pour renvoyer
Détails du produit
Made possible by exploring innovative molded plywood techniques, Iskos-Berlin’s Soft Edge Chair blends strong curves with extreme lightness to create a three-dimensionality not usually possible with 2-D plywood.
Description
Unistellar Odyssey Pro d’occasion
L’Odyssey Pro est le télescope intelligent pensé pour tenir dans un coffre et sortir le soir sans mise en station. Miroir de 85 mm, focale de 320 mm, ouverture f/3,9, monture altazimutale motorisée, traitement d’image dans le tube. Cet exemplaire d’occasion reprend cette architecture. On pose le trépied, on allume, l’application reconnaît le champ, le catalogue envoie le tube sur l’objet. Pas de polaire à viser, pas de chercheur à collimater dans le noir.
Deux observations cohabitent. L’oculaire, signature de cette gamme, sert à la Lune, aux planètes et aux amas brillants : on regarde dans l’instrument, pas seulement sur un écran. Le capteur et l’application servent au ciel profond. Nébuleuses, galaxies, couleurs construites en direct par l’empilement. On passe de l’un à l’autre sans déposer le tube. Le téléphone ou la tablette, iOS ou Android, affiche le live, le catalogue et l’export.
Le champ annoncé est de 33,6 × 45 minutes d’arc. La base stellaire compte environ 37 millions d’étoiles. Le catalogue d’observation dépasse 5 000 objets. La magnitude limite indiquée pour le modèle est de 17,2. Le tube pèse 4 kg, le trépied d’origine 2,5 kg. L’autonomie batterie est donnée pour environ 5 heures. Le stockage interne est de 64 Go. Ces chiffres sont ceux de la fiche constructeur du modèle ; l’état de cette pièce est celui des photos et du contrôle.
Pour quel ciel
Le format 85 mm n’est pas un Dobson de jardin. Il est prévu pour un usage répété : balcon, terrasse, bord de route dès que le ciel se dégage. En ville, le traitement compense une partie de la pollution lumineuse. On ne transforme pas un lampadaire en ciel de montagne. On rend lisibles Orion, la Lagune, Andromède, l’amas d’Hercule, les dentelles quand la transparence suit. Jupiter montre ses bandes, Saturne son anneau, la Lune son relief à l’oculaire. Le champ étroit impose de laisser le logiciel cadrer. On ne balaye pas la Voie lactée à la main.
La monture altazimutale motorisée tient le suivi le temps d’une observation et d’un empilement court. Ce n’est pas une équatoriale pour des poses longues en nomade, ni une plateforme pour une caméra refroidie. Le logiciel empile, retire une partie du fond de ciel, pousse la couleur. L’image exportée est une image d’observation, pas une planche de laboratoire. Pour partager, elle suffit. Pour mesurer, il faut un autre instrument.
Le trépied haut d’origine met l’oculaire à hauteur d’œil. Sur dalles, il se pose tel quel. Sur herbe, on cale les pieds avant le premier pointage : un tube motorisé pardonne mal un trépied qui s’enfonce en cours de suivi. Le niveau se vérifie une fois, pas à chaque objet.
Prise en main
Première sortie : batterie chargée, application installée, compte ouvert. Le tube se clipse sur le trépied. L’allumage lance l’initialisation. L’application propose le catalogue. On choisit un objet haut, pas un objet dans les arbres. La reconnaissance du champ prend le temps des premières étoiles. Ensuite les pointages s’enchaînent. Si le ciel est voilé, on attend plutôt que de forcer un objet au raz de l’horizon.
À l’oculaire, la Lune et les planètes se jugent tout de suite. La netteté se règle une fois, puis se reprend si la température chute. Au capteur, on laisse le live construire. Trente secondes ne font pas une galaxie. Quelques minutes, si le suivi tient, oui. L’export part du téléphone. Le 64 Go interne sert de tampon, pas d’archive : on vide de temps en temps.
L’application est gratuite sur l’App Store et le Play Store. Elle porte le catalogue, le clic pour observer, le traitement live et le partage. Les mises à jour suivent l’appareil et le compte, pas une licence à racheter. Avant envoi, l’appairage, la charge et un cycle de pointage sont contrôlés.
Contrôle de cet exemplaire
Occasion ne veut pas dire tube inconnu. Le contrôle porte sur l’allumage, la connexion à l’application, l’initialisation de la monture, un pointage, la netteté à l’oculaire, le serrage du trépied, l’état du miroir visible et des caches. Chargeur, outils de réglage et documentation sont vérifiés selon ce qui est listé au moment de la vente. Les photos sont celles de cette pièce, pas une vue catalogue.
Une armure marquée ou un trépied griffé sont des traces d’usage. Elles sont montrées. Un miroir taché de façon gênante, une batterie qui ne tient pas une soirée, un oculaire hors service, une monture qui n’initialise pas : la pièce ne part pas. Le logiciel doit ouvrir le catalogue. Un télescope intelligent qui ne parle plus à l’application n’est pas un instrument d’occasion, c’est une panne.
La finition de cet exemplaire, noire ou rouge, est celle des photos. Les deux éditions partagent la même optique. Le sac à dos officiel et le filtre solaire intelligent ne sont pas inclus, sauf mention contraire sur la fiche. Le Soleil ne se regarde pas à l’oculaire nu, ni au capteur sans le filtre prévu pour la gamme.
Ce que le format fait bien
Il fait bien la soirée décidée tard. Pas de valise de contrepoids, pas de chercheur à aligner, pas de polaire derrière un toit. Quatre kilos de tube se portent d’une main, le trépied de l’autre. En appartement, il se range dans un placard. En voyage, il tient dans un coffre sans caisse bois.
Il fait bien le ciel profond modeste : Orion en hiver, la Lagune et la Trifide en été, Andromède dès qu’elle monte, les amas ouverts du Cocher, l’amas globulaire d’Hercule. Les couleurs viennent du traitement, pas d’un oculaire grand champ. Il fait bien la Lune entière dans le champ, et les planètes brillantes à l’oculaire, là où l’écran n’apporte rien de plus.
Il fait moins bien le très grand champ, les nébuleuses étendues qu’on veut cadrer comme un paysage, et l’imagerie longue pose. Le diamètre 85 mm collecte moins qu’un tube de 114 ou 130 mm. La différence se voit sur les galaxies faibles, pas sur la Lune. Choisir l’Odyssey Pro, c’est choisir la sortie facile et l’oculaire, pas le record de magnitude.
Face aux autres usages
Une lunette débutant à 150 € montre la Lune et, par bonne nuit, les bandes de Jupiter. Elle ne construit pas une nébuleuse en couleur depuis un balcon. L’Odyssey Pro fait les deux, au prix d’un champ étroit et d’une dépendance à l’application. Une paire de jumelles 10×42 reste plus simple pour la Voie lactée à l’œil. Elle ne remplace pas le catalogue motorisé.
Le neuf conserve l’emballage scellé et la garantie réseau du constructeur. L’occasion conserve l’optique, le trépied et le contrôle unitaire, avec les traces décrites. La garantie commerciale ici est de 3 mois sur le fonctionnement prévu, hors choc après livraison, en plus des garanties légales. Ce n’est pas la garantie constructeur longue.
Entretien
Cache sur le tube dès la fin de la séance. Pas de souffle humide sur l’oculaire. Batterie rechargée après la nuit, pas stockée vide des semaines. Trépied essuyé si l’herbe était mouillée. Application tenue à jour avant une sortie importante. Rien à collimater en routine : si l’image se dédouble ou si le pointage dérive dès la première minute, on écrit au support plutôt que d’ouvrir le tube.
Caractéristiques
- Désignation : Unistellar Odyssey Pro
- Type : télescope intelligent, planètes et ciel profond
- Diamètre du miroir : 85 mm
- Focale : 320 mm
- Rapport d’ouverture : f/3,9
- Champ : 33,6 × 45 minutes d’arc
- Monture : altazimutale motorisée
- Base stellaire : environ 37 millions d’étoiles
- Catalogue : plus de 5 000 objets
- Magnitude limite : 17,2
- Stockage : 64 Go
- Autonomie : environ 5 h
- Poids du tube : 4 kg
- Poids du trépied : 2,5 kg
- Application : iOS et Android
- Observation : oculaire et écran
- Trépied haut d’origine : inclus, sauf mention contraire
Livraison
Préparation sous 48 h ouvrées après encaissement. Colissimo suivi. France métropolitaine : délai indicatif 2 à 5 jours ouvrés. L’instrument voyage calé, caches en place. Quatorze jours pour le juger dehors, complet et dans le même état. Un écart manifeste avec la fiche ouvre le retour selon la politique du site. Question avant achat : support@jumelleoccasion.com.
Fiche officielle du modèle : https://shop.eu.unistellar.com/fr/products/odyssey-pro
ZEISS SFL 10×50 d’occasion
ZEISS Conquest HDX 10×42 d’occasion
Table of Contents
ToggleCustomer Reviews
La maison
Jumelle Occasion sélectionne des optiques Leica, Swarovski et Zeiss déjà sorties du neuf. Chaque exemplaire est contrôlé, photographié, puis mis en ligne. Vous achetez la paire vue sur les photos, pas une vue catalogue.
Contrôle & équipe
Avant envoi : collimation, netteté, mécanique, laser ou éclairage s’ils existent. Une paire douteuse ne part pas. Une question : support@jumelleoccasion.com — réponse sous 24 à 48 h.
Livraison
Préparation sous 48 h ouvrées, Colissimo suivi. France : 2 à 5 jours. Expédition après encaissement. UE sur demande. L’optique voyage calée, pas en vrac dans un carton trop grand.
Après l’achat
14 jours pour juger sur le terrain. Garantie commerciale 3 mois sur le fonctionnement optique, hors choc après livraison, plus les garanties légales. Vente en ligne — siège :Paris.

Avis
Effacer les filtresIl n’y a pas encore d’avis.